29.05.2006

Avis à la population...

Giu déménage. Pourquoi ? PARCE QUE !

J'ai écrit ici 222 notes, et je vais les laisser en ligne, parce que j'ai la flemme de les récupérer, parce que j'ai pas envie de me répéter, parce qu'après tout, y a rien qui soit vraiment important, irremplaçable, définitif.

Donc à ceussent que ça intéresse, je donne rendez-vous là :

Giu Inner World - http://giu.fadoli.net

07.05.2006

Quand ça travaille, ça travaille...

Après un dernier cours de "Projet" et une conversation avec mon prof, j'ai dû me rendre à une évidence, je ne dispose pas des compétences techniques nécessaires au montage de mon projet avec son idée de base. Dans la vraie vie, lorsqu'on ne dispose pas de compétences, il suffit de s'entourer, de s'associer avec une personne qui a la 'connaissance' de la problématique et s'appuyer sur elle pour la partie technique. Sauf que moi, j'ai pas vraiment envie d'embêter qui que ce soit avec un projet qui ne verra pas le jour...

J'envisage donc de changer un chouia de direction, de partir vers un service à destination des particuliers plus que des professionnels. Le prof appelle ça la cohérence et le re-bouclage... Se rendre compte, lorsqu'on bloque à un endroit précis du projet, qu'on peut revenir au départ, changer quelques paramètres et boucler le projet sur une idée qu'on n'avait pas au départ.

 Bref. Y a quand même du boulot. Mais je la sens mieux, cette idée là, parce que je la maîtrise.

Y a plus qu'à.  

06.05.2006

Grand calme

J'aime le samedi matin. Certes, c'est un jour de plus où il faut se lever et quitter la maison pour une dure journée de cours et de révisions, et j'avoue, je préfèrerais rester bien au chaud, sous ma couette, plutôt que de bondir pour éteindre le réveil dès qu'il sonne pour éviter de réveiller Chéri.

Mais c'est aussi grâce à ce réveil matinal et solitaire que je peux goûter au calme de ma cuisine, relire une dernière fois mes notes, écouter les oiseaux chanter dans les branches des arbres, juste devant ma fenêtre, dans une maisonnée endormie.

J'aime ces instants là. Entendre le souffle tranquille de ma Poupette endormie, les bruits des rares voisins qui s'éveillent, eux-aussi, sans doute mûs par quelque obligation inhabituelle, et savourer le calme juste avant la tempête de rires et de cris joyeux qui ne manquera pas de se déchaîner dès que la puce aura ouvert un oeil. 

Ce matin, le ciel est gris. Au bruit des rares voitures qui passent, je devine l'asphalte mouillée, il ne pleut plus mais le ciel a sans doute déverser quelques gouttes, cette nuit. Je vais enfiler une tenue confortable et profiter de mon avance pour aller faire quelques photos, les pécheurs remontent les filets, à cette heure.

Allez zou, à l'attaque. 

04.05.2006

Voilà l'été, voilà l'été...

SummertimeBon. J'ai tenté les chaussures ouvertes, hier. Pas terrible... Non pas que le temps ne s'y prête pas, c'est la météo interne à mon usine qui ne convient pas. Après un hiver avec un chauffage défaillant, voici que s'annonce l'été et la clim inréglable qui nous transforme en glaçon...

Y a pas à dire, faut que je m'échappe vite fait de cet enfer, j'ai déjà choppé une sinusite, je voudrais éviter de passer l'été la goutte au nez, med' !

03.05.2006

01:02:03 04/05/06

J'ai lu la date plusieurs fois, ce soir, sur de nombreux blogs à orientation geek. Cette nuit, peu après une heure du matin, cette suite logique se formera sur les cadrans digitaux de nos réveils, montres, ordi et autres horloges...

Mais j'ai surtout remarqué cette date... 04/05. Et dans les vapeurs confuses de mon cerveau au fonctionnement altéré par une sinusite insidieuse, j'ai réalisé que le 4 mai 1898 naissait, dans un tout petit village des Alpes italiennes, Beatrice Bernard, mon arrière grand-mère. Devenue épouse Meyer, puis veuve Meyer en 1971, ma "mémé" s'est éteinte un 1er novembre, j'avais 14 ans.

J'ai grandi chez mes grands parents, ou presque. Et elle vivait là. Dans sa chambre, qu'elle ne quittait guère. Je ne me souviens pas de sa voix, elle n'était pas bavarde. Seuls ses yeux bleus semblaient sourire, son visage austère entouré d'une couronne de cheveux blancs qu'elle portait en chignon. C'était un petit bout de femme, frêle et usée par les épreuves. C'était aussi un sale caractère, incapable de douceur ou de tendresse, une de ces femmes que la vie n'a pas ménagé. Elle passait ses journées à la fenêtre, regardant passer les gens du voisinage. De temps en temps, elle montait tout en haut de la rue pour s'assoir sur un banc avec de vieilles connaissances et elle restait là à les écouter piailler, sans vraiment intervenir.

Je sais qu'elle me vouait un amour sans borne. J'étais la fille unique de son petit fils unique, et pendant les mois qui ont précédé son décès, j'ai souvent ressenti dans ses gestes une tendresse contenue, quand je prenais soin d'elle, quand je la relevais lors de ses chutes nocturnes, quand je l'aidais à se coiffer... 

Mais elle était dure et froide comme la terre rocailleuse des montagnes qui l'avaient vu naître, il y aura 108 ans demain.

 

01.05.2006

Enfin !

Après deux jours et demi de dur labeur, après avoir ruiné 2 tee-shirts, sacrifié mes ongles et la peau délicate de mes mains de fille, nous avons enfin de nouveaux toilettes :)

Certes, pas tout à fait ce que nous imaginions à la base, puisque les couleurs indiquées sur les pots de peinture sont toujours très loin de la réalité et qu'il a fallu s'adapter à des impératifs techniques, mais quand même pas mal... non ? :)

30.04.2006

J'ai comme un coup d'barre, là.

J'ai passé la matinée à gratter, plâtrer et enduire plafond et murs des toilettes... Après une pause chez Casto pour acheter deux trois babioles, j'ai appliqué 2 couches de gris souris sur les murs. Et c'est pas mal. Un peu sombre, mais toujours mieux que le vert fluo (prévu pour être vert anis à la base). C'est loin d'être fini, demain j'essaierai de repeindre les embrasures de porte, qui ont jauni depuis notre emménagement, il y a deux ans.

Maintenant, j'ai mal au sinus, à cause des solvants, et je ne sens plus mes bras. Mes mains ressemblent à celles d'un ouvrier du bâtiment et il va me falloir des heures demain pour reprendre forme humaine. Pas le courage de m'en occuper ce soir... parce que contrairement à Pauline cet après-midi, je n'ai pas fait la sieste, MOI :)